Qui sommes nous ?

Organisation de l’association

Depuis son lancement en octobre 2015, l’association Le Stück se développe et s’organise. Voici un schéma de sa gouvernance et de son fonctionnement :

Une gouvernance horizontale et participative :

Toutes les pétales représentent les adhérents  qui appartiennent à l’un des cinq collèges de l’association :

  • le collège des usagers :
    Ce sont les citoyens qui utilisent le stück comme monnaie.
    Vos représentants : Jean-Pierre BAHAXETEGUY, Julien ESCHRICH, Alexia MARTIN, Anouck KINDELBERGER et Aurélie COULET.
  • le collège des professionnels :Ce sont les structures (professionnels, associations, …) qui s’engagent à accepter le stück en paiement de leurs produits ou services.
    Vos représentants : Céline CAMPETTO et Emmanuel MOUILLON (AmphorA), Raphaël MIQUEL (L’Essentiel chez Raphaël), Nicolas VACHEZ (Pur Etc), Helène KOENIG (Le Divanoo), Eric KRIBS (librairie Kléber)
  • Le collège des garants de la Charte :Il s’agit des membres fondateurs de l’association, garants de la finalité et des objectifs de l’association.
    Vos interlocuteurs privilégiés : Michel BOITARD, Pauline SQUELBUT et Jérôme CROIZER.


Le mot des garants de la charte par lestuckstrasbourg

  • le collège de l’équipe opérationnelle :Il s’agit des salariés et services civiques de l’association.
    Vos interlocuteurs privilégiés : Peggy NAULEAU, Bernard PIERRE et Antoine LEVY.
  • le collège des partenaires :Il s’agit des collectivités et les associations qui ont créé des partenariats avec Le Stück pour contribuer à la circulation de la monnaie.
    Vos représentants : Caroline ECKERT et Olivier GUILLEMBET (La Nef), Bernard SCHWALLER (Eco-quartier Strasbourg), Jean-Baptiste GERNET (Ville de Strasbourg), Léa RUDOLF (Colibris).

Chaque collège se réunit régulièrement et désigne les membres qui vont les représenter au Cercle d’Orientation. Chacun peut ainsi émettre des propositions qui seront soumises à l’Assemblée Générale.

Les membres du Cercle d’Orientation sont alors candidats à l’élection au Cercle de Pilotage, chargé d’administrer l’association, de réfléchir à diverses problématiques que peut rencontrer l’association.

Nos statuts sont disponible ici.

Un fonctionnement en groupe de travail :

En parallèle, les membres souhaitant s’investir bénévolement à l’association sont répartis en six groupes de travail :

  • le groupe « Stücoeurs », qui travaille à développer la communauté de citoyens et à la création de nouveaux partenariats.
    Vos contacts : Edite FERNANDEZ, Mathias GOCKER et Ariane BENKAU
  • le groupe « Réseau des professionnels », qui assure le développement du réseau des professionnels et la création de nouveaux partenariats.
    Vos contacts : Agathe GUILLET, Déborah AFLALO, Kian YEKRANGI et Nicolas FALEMPIN. 
  • le groupe « Gestion de la monnaie »
    Votre contact : Eric GOUJOT et Antoine LEVY
  • le groupe « Financement »
    Vos contacts : Peggy NAULEAU et Michel BOITARD.
  • le groupe « Richesses humaines »
    Vos contacts : Michel BOITARD, Bernard SCHWALLER, Gilles SCHACHERER et Cécile FAVE.

Depuis octobre 2016, le groupe « éducation populaire », travaille à développer des outils pédagogiques ludiques (jeux de société, jeux de rôle). L’objectif est de faciliter la compréhension de la création monétaire pour tous les citoyens.

Vos contacts : Paula SANCHEZ et Michel BOITARD

Un peu d’histoire…

C’est en juin 2012 que l’aventure a commencé lors d’un forum ouvert organisé par l’association Colibris 67 Strasbourg. Un groupe de citoyens s’est constitué autour de la question des SEL et des monnaies locales, des initiatives qui leur semblait appropriées pour répondre à la question adressée ce jour-là : « Comment remettre l’humain et la nature au cœur du projet de société ? »

Ayant peu de connaissance sur le sujet, ils ont décidé de poursuivre la réflexion engagée en se réunissant régulièrement pour mieux comprendre ensemble les enjeux sociaux et politiques relatifs à l’outil-monnaie et à la relocalisation de l’économie.

BD1Ce travail a abouti en février 2013 à la rédaction d’une charte qui expose les intentions du groupe et les valeurs portées par le jeune collectif.

En juin 2013, l’association Eco-Quartier Strasbourg, active dans le domaine de la transition écologique prend le relais et soumet une demande de subvention auprès de la CRESS pour bénéficier de fonds issus du FSE (Fonds Social Européen). L’objectif est de lancer une vraie dynamique et de sortir du bénévolat pur et mener une étude de faisabilité. formelle. Le Conseil Régional, la Ville de Strasbourg et l’Ademe confirment leur soutien. C’est donc en décembre 2013 que cette étude démarre pour s’achever le 1er septembre 2014. Elle a permis de mesurer la maturité du territoire et d’impliquer les citoyens au travers notamment d’une concertation publique de 3 mois.

Durant l’été 2015, l’association « Le Stück » voit le jour et publie ses statuts.

Depuis, elle se développe et s’organise. Forts de la mobilisation derrière ce projet et des signaux positifs identifiés pendant l’étude, elle est prête à faire du Stück une réalité pour les citoyens strasbourgeois.

Le 3 octobre 2015, après plus de 3 ans de gestation, la Monnaie Locale Complémentaire et Citoyenne « le stück » est mise en circulation.

La première phase de lancement concentre ses efforts sur Stasbourg et ses environs immédiats. Le « stück » a pour ambition initiale d’être utilisable sur un territoire de 50 km environ autour de Strasbourg.

Venez comprendre « comment utiliser la monnaie »,  et si vous souhaitez prendre part à l’aventure, contactez-nous !

Le choix du mot Stück :

Restait à trouver un nom à cette nouvelle monnaie locale complémentaire et citoyenne Strasbourgeoise.

Le mot Stück, en allemand et en dialecte alsacien signifie, une part, un bout, un morceau de quelque chose. Il désigne également une unité de quelque chose. L’idée de remettre une partie de l’économie au service de l’humain, et d’utiliser chacune de ses unités dans ce but, désigne ce mot entre tous pour nommer notre monnaie complémentaire citoyenne.

Nous n’avons pas oublié que lors de la deuxième Guerre Mondiale, le mot « stück », était utilisé à une autre forme d’économie inhumaine et déshumanisante. Toute personne déportée était désignée par les nazis comme un « Stück », ce qui la niait comme être humain.  L’usage du mot « Stück », s’inscrivait dans une politique de la langue typique des régimes totalitaires tendant à la déshumanisation du tiers exclu (Le travail de référence par rapport à cette question est le Journal de Victor Klemperer et la synthèse qu’il en fait dans son livre LTI, la langue du IIIème Reich). Cet usage de la langue doit nous maintenir en alerte contre les dérives qui sont toujours présentes dans nos sociétés aujourd’hui.

Ainsi, les initiatives porteuses de valeurs tournées vers l’avenir de notre bien commun, comme notre projet de monnaie complémentaire, proposent bien de nous rendre attentif à notre statut de sujet responsable face aux questions économiques. Le projet réinscrit le sens de ce mot dans celui de son origine. C’est une sorte de restauration du mot, tout comme nous souhaitons une restauration de la place de l’économie dans notre société.